Epicer ses plats permettrait d’allonger l’espérance de vie. C’est en tout cas ce que révèle une étude de l’Université du Vermont.

La consommation d’aliments épicés aurait une corrélation négative avec le taux de mortalité. Les chercheurs de l’Université de Vermont ont démontré que les piments sont protecteurs, grâce à une enquête de grande ampleur : 16 000 américains suivis pendant 19 ans.

Un effet crescendo

« La mortalité des participants qui consommaient des piments rouges était de 21,6 % contre 33,6 % pour ceux qui n’en consommaient pas, soit une réduction du risque absolu de 12 %. »

Et cela va crescendo. Parmi ceux qui mangent du piment au moins 2 fois par semaine, le risque de décès diminuerait de 10% comparé à ceux qui n’en mangent jamais ou seulement 1 fois. Ce chiffre atteint même les 14% pour les plus grands fans qui en assaisonneraient leurs plats presque quotidiennement.

26518Les études ont démontré que le piment possède de nombreuses qualités. Premièrement, il est connu pour augmenter le catabolisme* des lipides dans différents organes. C’est d’ailleurs ce qui provoque la sensation de brûlure lorsque l’on mange du piment. Cette réaction préviendrait notamment l’obésité, l’hypertension, le diabète…

Mais ce n’est pas tout ! L’étude a mis en évidence que l’épice contient une molécule, appelée la capsaïcine, qui contrôlerait la circulation sanguine, diminuerait l’obésité et serait notre bouclier face aux cancers intestinaux.

*Pour les non-experts, le catabolisme est l’ensemble de réactions de dégradation dans le métabolisme.

En résumé

Le piment relève et colore les plats, mais rend également plus fort et aide à vivre plus longtemps. Ces atouts feront-ils du piment le prochain superaliment, à l’instar du curcuma ou du kurrukan ? En tous cas, ses bénéfices santé sont une piste intéressante à exploiter en innovation produit ou en communication.

 

Source : Futura Santé

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